10 octobre 96 : le maire apprend l’achat d'une propriété sur la place publique et fait valoir un droit de préemption, 6 mois après la date de mise en vente de la maison. La DDE informe la future propriétaire, R. Rudland qu’il n’y a pas de droit de préemption car il n’y a pas de POS.( Plan Occupation des Sols )
22 janvier 97 :Ouverture d’un courrier bancaire adressé au Relais de Camembert de Mme Rudland par Mme Yvernat , présidente du Syndicat d’Initiative de Camembert qui contacte la banque de R. Rudland en portant des propos qui dépasse sa compétence. ( courrier de la banque )
14 février 97 : Le maire refuse à Mme Rudland, l’accès à la séance publique du conseil municipal / intervention d’huissier ( rapport d’huissier ).
21 Février 97 : le maire fait planter devant l’entrée du Relais de Camembert, encore en chantier, une haie de 5 m de long, composée de 20 charmes de 80 cm de haut (arbres dépassant 2 m à taille adulte.), sans consulter la commerçante
( faits qui lui seront reprochés par le Président du Tribunal Correctionnel de Caen lors du procès que le maire a perdu).
6 Mars 97 : Refus du maire de signer la déclaration de débit de boisson 1ère catégorie. Intervention d’un avocat pour obliger le maire à signer la déclaration.
17 Mars 97 : Le maire demande aux gendarmes d’empêcher le montage de la tente provisoire de Mme Rudland pour pouvoir vendre les produits locaux. Menaces et intimidation de la part des gendarmes, en présence de 5 témoins. Intervention de l’avocat de Mme Rudland, auprès du Procureur de la République.
18 Avril 97 : nouveau contrôle des gendarmes ( prétexte de bagarres sur un coup de fil anonyme )
20 Avril ( Dimanche ) convocationde la commerçante à la gendarmerie ( prétexte licence 1 sur dénonciation du maire )
29 Avril 97 : visite des gendarmes au Relais de Camembert avec nouvelles menaces de verbalisation.
3 mai 97 : le maire affiche sur la place publique un courrier administratif de la DDE concernant Mme. Rudland et dont elle n’avait pas connaissance .
17 Juillet 97 : le maire érige une barrière en bois longue de 6 m, devant Le Relais de Camembert, à 8h. du matin, sans consulter la commerçante. Rapport d’Huissier. Ces faits seront reprochés au maire par le Président du Tribunal Correctionnel de Caen..
15 Août 97 : Le maire, armé d’un couteau, agresse et blesse Y. Barbiéri sur la place publique, nécessitant son transport à l’hôpital
22 Août 97 : Essai de médiation de la part du Préfet, entre tous les intervenants de cette "Guerre de Camembert “. La présidente de l’office de tourisme refuse d’être présente et refuse de signer le compromis.
Septembre 97 : Le maire utilise une lettre du Mouvement Normand ( jugée comme “ modifiée “ par son auteur ) pour discréditer R.Rudland et Y. Barbiéri. Réponse du président du Mouvement, mettant en cause l’attitude du maire.
10 Octobre 97 : Le C-I-D, le Relais de Camembert, La Camembertière, l’association “ Vivre et Entreprendre à camembert “ assignent l’Office du Tourisme en Tribunal Civil pour “ paracommercialisme, griefs portant atteinte aux commerçants locaux et absence d’information auprès du public”.
25 novembre 97 : La présidente de l’office de tourisme porte plainte pour diffamation contre Y.Barbiéri (affaire jugée. Y.Barbiéri relaxé.)
Décembre 97: Le maire refuse de transmettre des documents communaux de consultation publique à l’association “ Vivre et Entreprendre à Camembert “. Cette dernière saisie la Commission CADA à l’encontre du maire. Le maire transmet les documents.
7 mai 98: Le maire refuse une nouvelle fois de transmettre des documents communaux à l’association “ Vivre et Entreprendre à Camembert “. Celle-ci saisit le Tribunal Administratif de Caen. Le maire transmet les documents.
22 Mai 98 : le maire fait un arrêté interdisant les camping-cars sur la place. R.Rudland possède un fourgon qui ressemble à un camping-car et qui se gare sur la place, devant sa prpopriété
26 Mai 98 : Le maire s’arrête devant le magasin de Mme Rudland et insulte la commerçante et Mr Barbiéri devant un habitant. (témoignage de l’habitant )
8 juin 98 : Les 2 seuls commerçants ( La Camembertière et le Relais de Camembert ) saisissent le Tribunal Administratif de Caen à l’encontre de la commune pour “ avoir inexécuté une obligation de contrôle de l’Office de Tourisme et avoir ainsi encouragé ces pratiques déloyales et paracommerciales”.`
17 juillet 98 : R. Rudland enlève la barrière que le maire avait planté sauvagement 1 an auparavant et lui la rend intacte.
22 juillet 98, à 11h28 : le maire en personne replante la barrière devant le Relais de Camembert, aidé par Alain Blais, premier adjoint et François Durand, conseiller municipal, vice-président de l’Office de Tourisme et fournisseur principal de Camembert à l’Office ( image video )
22 juillet 98 : R. Rudland, aidée de Y. Barbiéri et d’un habitant de Camembert enlèvent à nouveau la barrière.
26 juillet 98 : Le maire porte plainte à la gendarmerie contre Mr Barbiéri et un habitant du village pour “destruction de la barrière” ( plainte classée par le procureur )
1 Août 98: Y. Barbiéri porte plainte auprès du Procureur de la République contre le maire pour fausses accusations et contre son premier-adjoint Alain Blais pour faux témoignages ( affaire barrière- video témoin ) ( plainte classée par le procureur )
Août 98 : Le maire convoque l’entreprise Chouquard de Camembert pour sceller la barrière au sol, devant le Relais de Camembert. Face à la résistance de plusieurs intervenants et en présence des gendarmes, il menace de construire un mur de 2m de haut devant le Relais de Camembert, pour que les touristes ne voient plus le commerce.
septembre 98 : Le maire fait voter par son conseil une” opposition” à la demande de bonification de prêt accordé par le Conseil Général de l’Orne, au Relais de Camembert, au titre de l’aide à l’installation de commerce en zone rurale. Le Conseil Général passe outre et accorde la bonification de prêt à la commerçante.
7 octobre 98 : Le maire est condamné à un mois de prison avec sursis pour être reconnu coupable des “ infractions de violences avec usage ou menace d’une arme “ sur la personne de Y. Barbiéri.
Mars 99 : Le maire verbalise le petit tracteur rouge ( pièce de musée ). Ce tracteur est implanté sur le droit de passage du Relais de Camembert depuis le 1 avril 1997.
1 mars 99 : Le maire vient menacer et insulter des ouvriers travaillant sur la propriété de R. Rudland(Plainte au procureur )
3 mai 99 : Le maire vient agresser verbalement Mme Rudland en menaçant de garer sa remorque devant son commerce. Plainte déposée contre le maire.
10 Mai 99 : Le maire déclare publiquement à Mme Rudland, en plein conseil municipal “vous êtes une entreprise de destabilisation pour la commune !” (témoignages )
14 mai 99 : Le maire utilise 2 gendarmes de Vimoutiers pour faire verbaliser le fourgon de Mme Rudland. Après avoir menacé la commerçante, le gendarme met un PV de 230 F. ( Mme Rudland saisit le Directeur de la Gendarmerie Nationale -Paris- pour abus de pouvoir des gendarmes - Le pv sera classé par le procureur ).
20 juin 99 : Le maire porte plainte, au parquet de Caen ( Calvados ) contre Mme Rudland pour diffamation par voie de presse radio. Mise en examen uniquement de la commerçante et non du média. Le Maire perd son procès.
29 juin 99 : le maire porte plainte contre Y. Barbiéri pour propos diffamatoires .Dans sa déposition à la gendarmerie, le maire utilisera des affirmations calomnieuses sur la vie passé de Y. Barbiéri. Le dossier sera classé sans suite par le Procureur.
3 novembre 99: le maire rédige un faux document administratif pour faire contrôler par la commission de sécurité un bâtiment non existant qu’il attribue à Mme Rudland.
2 décembre 99 : Le maire porte plainte contre Mme Rudland et le magazine VSD pour diffamation. Le maire perd son procès contre Mme Rudland.
Avril 2000 : Mme Rudland met son commerce en grève illimitée tant que l’office de Tourisme continuera à fonctionner dans l’illégalité. La commerçante demande au Préfet de faire respecter les lois à Camembert.
17 décembre 2000 : le maire provoque Mme Rudland ainsi que 3 autres habitants de Camembert, sur la place publique, et les mitraille avec son appareil photo. (courrier au préfet ).
1 avril 2001 : Le relais de Camembert rouvre ses portes, après un an de grève.

Avril 2002: Après avoir été condamné par la Cour d'Appel de Caen, et devoir payer 11 000 euros d'amende aux commerçants et à l'association " Vivre et Entreprendre à Camembert ", l'Office du Tourisme arrête son activité.
21 avril 2002 . Elections présidentielles.Le maire prétexte que “la caméra de surveillance” du commerce filme les votants. Intervention, à la demande du maire, du magistrat de surveillance des bureaux de vote, de la Gendarmerie de Vimoutiers et du Lieutenant de Gendarmerie d’Argentan. Le maire sait très bien qu’il s’agit d’une caméra factice, constatée par un rapport de gendarmerie en 1999.
12 juillet 2002. Le maire et Lactalis crée une exposition “ Présidents-Président “ sans en informer les autres commerçants du village. Une exposition qui n’est autre qu’un marketing et une publicité déguisée de la marque “Président “, en essayant d’utiliser l’image du Président de la République qui ne sera pas acceptée par l’Elysée.
Mai 2003 ; Le maire tient des propos diffamatoires auprès d’élus du canton au sujet de la vie privée de Mme Rudland.
24-25 mai 2003. Le maire organise “ La journée du timbre “ à Camembert. Collaboration très étroite avec le groupe Lactalis sans que Mme Rudland en soit informée et concernée.
15 juillet 2003. Le maire affiche à la porte de la mairie une copie de jugement de justice et le procès verbal du conseil municipal du 7 juillet. Le procès verbal porte atteinte à deux commerçants de Camembert en falsifiant les chiffres ennoncés dans le jugement.
24 juillet 2003 ; Le maire porte plainte contre Mme Rudland pour son tracteur qu'il estime implanté sur le domaine public.
29 août 2003. Le maire fait constater par 2 gendarmes quelques pelletées de terre qui se trouvent en limite de son champ de 7 hectares et la propriété de 435 m2 de Mme Rudland. Le maire a utilisé son statut d’élu pour faire intervenir les pouvoirs publics sur une affaire strictement civile et personnelle.

11 mars 2004: le maire arrache un poteau de sécurité, de sa proppre initiative, que Mme Rudland avait implanté devant sa propriété, pour protéger l'entrée et les véhicules des touristes garés devant celle-ci. Le lendemain, en présence des gendarmes, la propriétaire fait replanter le poteau. Le Ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et le Préfet en sont prévenu. RETOUR SOMMAIRE

 

 

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